Berlioz, Hector - Symphonie fantastique (Ansermet) by Jadawin[::Cover::]
[::Dati Album::]Titolo: Berlioz, Hector - Symphonie fantastiqueAnno: 1992 Genere: ClassicEtichetta: decca[::Recensione::]Ansermet
ø Genève, Victoria Hall, septembre 1967 - O. de la Suisse Romande - LP : Decca SXL 6343 (+ Corsaire-ouverture) - CD : Decca 452 305-2 / "Ovation" 433 713-2
Durées : I. 13'32 - II. 6'05 - III. 15'58 - IV. 5'00 - V. 10'10
3Y Diap. n° 385
« Il y a malheureusement peu à dire de cette nouvelle version... Nous retrouvons les qualités de clarté, de précision, de lucide intelligence qui distinguent le grand chef helvétique. Mais cette interprétation, qui nous vaut un premier mouvement d'une belle structure plastique, accuse une certaine sécheresse, qui empêche la "scène aux champs" de nous communiquer toute sa frémissante émotion et surtout un regrettable manque de flamme, responsable d'une "Marche au supplice" exagérement lente et lourde et d'un finale freiné par d'inexplicables changements de tempo, et succédant à une introduction au contraire étrangement précipitée... Cette version ne saurait prétendre remettre en cause la suprématie de Monteux, puis de Cluytens, Karajan et Munch... » (Harry Halbreich, Harmonie n° 42 - décembre 1968)
« La nécessité d'un tel enregistrement se faisait-elle sentir après les versions récentes et toutes prestigieuses de Davis, Klemperer, Karajan et Munch ? ... Le 1er mouvement est joué avec chaleur et élégance. Le second, "Un Bal", ne met pas suffisamment les parties de harpes en évidence. Après un bon mouvement lent, la "Marche au supplice" est assez terne et lourde. Dans le finale, Ansermet utilise de grosses cloches lointaines, conception qui peut se défendre vis-à-vis des cloches à tubes trop présentes d'autres versions. Cette page est bien exécutée mais les basses sont assez mates, manquant un peu de force. » (Frans Lemaire, Revue Belge des Disques n° 166 - Eté 1968)
« Si vous aimez faire des rapprochements en musique, ne manquez pas d'écouter deux versions de la "Fantastique" : celle de Munch (1967) et celle d'Ansermet. Elles sont grandes l'une et l'autre, mais totalement différentes - à tel point que jamais encore, me semble-t-il, n'était aussi nettement apparue la différence de tempérament entre ces deux chefs. Enthousiaste, romantique et "théatral" (dans la meilleure acceptation du terme), Munch "se laisse aller" - et nous entraîne ! "Romantique contrôlé", prodigieux "analyste" musical, Ansermet dissèque la partition avec une fidélité exemplaire, "laisse faire Berlioz" - et nous entraîne aussi (écoutez sa "valse"). » (Michel R. Hofmann, Musica/J.M.F n° 176 - janvier 1969)
[::Dati Tecnici::]FLAC
[::Note::] ORARIO DI SEED 24/24 E BANDA DISPONIBILE circa 20 kbps